du fyrn Skulblakas

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du fyrn Skulblakas

Message par eragon00062 le Mer 30 Mai - 19:52:22

Du Fyrn Skulblakas

chapitre 1

Le pouvoir... Il le sentait en lui. Cette magie offerte par le Peuple Gris. Disparu depuis un siècle déjà. Il se souvint de l'ancien parchemin. “Unique et multiple, l'endroit où se joignent présent et passé est la parte du futur.”
Combien de fois avait-il lu cette énigme avant de la comprendre? Des centaines de fois. Aujourd'hui la mort allait le rattraper mais peut importe, il laissait couller le pouvoir en lui. Puis il plongea dans l'endroit mistérieux. L'esprit. Il communiait avec lui même. Il voulait que son dernier voeux lui soit accordé. Voir ses descendants et leur possible avenir. Il ferma les yeux. Le pouvoir coula dans l'esprit. Un portail caché au plus profond de son être s'ouvrit.
Il ne vit qu'un continent désolé. Puis en s'approchant des côtes des magnifiques bâteaux prêts à embarquer... Que se passait-il? Tout était désormais flou. Il sentit son estomac aller dans ses talons, puis la clareté revenir. Il voyait deux jeunes elfes. L'un d'eux avait ses yeux. Il guêtait une proie. Une ombre les survollait. Deux gigantesques ailes se dessinaient sur le sol. Les jeunes gens levaient la tête et se terraient. L'ombre passa et repassa. Un trait de flamme fit sursauter le prescient en lui passant à travers et en réduisant à l'état de braises le peuplier centenaire sur lequel il s'appuyait. L'ombre disparut. Les deux elfes soufflèrent, utilisèrent la magie pour attaquer la créature, mais ils écartèrent volontairement leurs arcs de la cible. Pourquoi? Ils hochaient la tête et repartaient en courrant.


“Pourquoi dans cette forêt? Le nouveau continent est grand et riche, la forêt nous cachera le soleil. Pourquoi? Nous pouvons être la race propère de ce continent grâce à notre puissance et à notre art du tir à l'arc. Nos poésies nous assurrons la renommée. Pourquoi nous enfermer?
-Beaucoup de questions pour un même problème jeune elfe. La forêt nous apportera une protection qui se rapproche des cadeaux de la mer, elle nous offrira aussi un terrain de chasse et nous permettra d'évoluer à notre rythme. Cependant des villes vont être cotruites dans les environs de la forêt. Le nom de l'une d'entre elles est déjà fixé. Ceunon si mes souvenirs sont bons. Ce sera d'abbord un village de pioniers et après nous verrons. Mais pour l'instant va rejoindre tes parents jeune Bransur. Et passe le bonjour à ton ami Eragon.
-Bien sage Ancien.
Il s'en fut en courrant. Il n'aimait pas la perspective d'habiter dans cette forêt. Il avait grandi sur l'ancien continent, puis la famine avait frappé. Enfin, après le rapports optimistes des explorateurs, le peuple elfique était parti tout entier vers cette nouvelle vie qui les attendait en Alagaësia. Car d'après les explorateurs, qui avaient rencontré les autochtones - les nains – avaient nommé ainsi cette nouvelle terre d'accueil. La forêt était grande, et loin de la mer. Bansur, adorait la mer. Il ne voulait en aucun cas la quitter. Mais son amour pour ses parents était trop fort. Si sa famille s'engouffrait dans cette immense étendue de frondaisons variées, il la suivrait. En plus de la peur du mystère qu'offrait la forêt, il pensait qu'il ne pourrait pas voir les magnifiques créatures qu'avaient décrites les explorateurs et qui dans leur toute puissance volaient et maîtrisait l'Alagaësia. Ce n'était que des légendes pour certains, mais pour lui, c'était la vérité. Une vérité effrayante mais tellement merveilleuse. Il rêvait de rencontrer ces créatures, les dragons. Peut importe la caravane se dirigeai vers le centre de la forêt, et déjà les chants magiques donnaient aux arbres des formes de maisons. En effet, les elfes pourraient prospérer ici. Mais il avait un mauvais présentiment. Ce genre de présentiment qui s'approche de la préscience qu'il a hérité de son gran père.
Il repensa avec nostalgie à l'ancien continent. Les elfes vivaient bien là bas, l'espérance de vie augmentait, il y avait mer, forêt, ciel bleu, campagne et montagnes. Toutes ces terres était bénies par les étoiles. Mais un jour il n'y eut plus assez de rien pour nourrir la prospérité du beau peuple. Le climat s'était dégradé et ne laissait plus assez de soleil pour permettre aux animaux sauvages de partir de leur terrier et donc pour permettre la chasse. Des bateaux avaient été affrêtés et l'exode avait commencé. Le premier gropupe était arrivé avec le couple royal et les villes allaient être fondées un peu partout pour accueillir les prochains groupes.
Bransur rêvait aux dragons. Puis le rire de son ami le fit revenir à la réalité. Leurs parent s'étaient mis d'accord. Les deux familles logeraient dans la première ville fondée dans la forêt.
Chacun pris un arc et on commença une petite chasse. L'agilité des elfes était assez grande pour leur offrir la furtivité face aux proies. Eragon était doué, très doué. D'un naturel rieur, ses yeux métallique était plus expressif que tous les mots. Ses mains, fines et aussi aptes à porter un arc qu'à lancer un sort ou à mimer chacune de ses blagues. Le nez aquilin lui permettait de sentir aussi bien que le faucon pélerin voyait. Quant aux oreilles, pointues comme pour tout elfe, elle s'incrustait parfaitement à son corps et donnaient l'impression de le finir. Bien qu'une fois qu'on le connût, on savait que l'ouïe était le sens le moins développé du jeune elfe. Très légèrement moins développé que l'odorat. Le visage était une oeuvre d'art dont le reste du corps était le solide et parfait chevallet.
L'arc à la main les deux compagnons étaient confiants. Ils se savaient exellent à l'exercice de tir, a fortiori sur cible mouvante. Cela faisait longtemps qu'ils ne manquaient plus leur cibles. Malgré cela, ils avaient pour hantise de rater le moindre tire, la moindre cible, même la plus impossible à atteindre. Les moqueries étaient trop cruelles pour qu'ils se permissent.
Un ombre se descina sur le sol. Ou plutôt des ombres. Quelqu'un venait de faire envoler une colonie entière et devait déjà s'empresser de tirer. Chacun des deux amis arma son arc avec une dextérité égalée par leur seule rapidité. Ils tirèrent quatre flêches.
Ils n'en ratèrent pas une et le soir le dîner fut exellent. Les caravanes reprirent, tout le monde allait entrer dans l'immense étendue verdoyante qui, plus tard serait le dernier recours des elfes.
Et ça allait l'être dans bien moins de temps que tout le monde ne le pensait...

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Re: du fyrn Skulblakas

Message par eragon00062 le Dim 3 Juin - 21:31:15

Du Fyrn Skulblakas

Chapitre 2

« Ce sont de grande créature, aux écailles plus brillantes les unes que les autres! Nos joyaux parraissent ternes à côté de cet éclat. Ils crachent du feu jusqu'à trentes pieds d'eux même dans les airs! Notre peuple et le leur sommes en guerre depuis la nuit des temps car les dragons naissens carnivores et que notre chaire est bien fournie. Prenez gardes nouveaux arrivants! Si un dragon vous voit deux sollutions sont possibles! Soit il vous laisse à vos occupation car il est déjà rassasié et préfère montrer son omnipotence, soit il vous croque et prend plaisir à vous malaxer le plus longtemps possible. Les dragons ont à notre grand damn le sens du goût. Si vous voulez un conseil, avant de chercher les dragons; prospérez. Il y a tout ce qu'il faut pour tout le monde ici! Une troisième race pourrait arriver, cela ne dérangerai personne tant qu'elle ne serait pas belliqueuse. Oei c'est moi qui vous le dis! Juste une question, vous ne parlez pas notre langue, comment désirez vous faire commerce avec nous? Vous m'avez vous même avoué que peu d'elfe avait appris notre dialecte! Et venez visiter nos mines, elles sont superbes! Notre art de la pioche est inimitable! Et... »
Il n'en finnissait plus. Les parents de Bransur et lui avaient été choisis comme emmissaire auprès du peuple nain. Bransur en était heureux car il pouvait ainsi s'éloigner de la forêt, mais malheureusement, il était seul avec sa famille et avec des nains à la tendance taciturne ou alors trop bavards pour être honnêtes. Cela l'énervait mais le peuple nain l'émerveillait par son sintillement exentrique fait de joyaux et d'or fin.. Ses parents faisaient mine d'être attentifs à la tirade du nain. D'ici quelques minutes, les négociations commenceraient. Les nains vendraient sûrement aciers et diamants aux elfes qui leur donnneraient bois, et autres marchandises que la petite taille des nains les empêchait de produire. Les elfes vendraient aussi sûrement des armes qui par leur beauté vaudront les meilleurs diamants des nains.
Le nain reprenait son souffle. Bransur en profita pour placer quelques mots afin de pouvoir permettre à ses prents de parler :
« En plus d'être d'exellents mineurs vous avez l'air fins tailleurs de pierre. On pourrait croire que vos joyaux accueillent la vie en eux. »
Le nain avait pris le compliment à la lettre et ne cachait plus désormais sa fierté pour son peuple. Enfin il prononçait le mot vente! Les parents de Bransur entraient en action. C'est ici que les elfes virent qu'ils pouvaient être égalés dans certains domaines et que rien n'était gagné d'avance. En effet, le nain avait plus d'un tour dans son sac, donc dès qu'il montrait signe d'accepter un compromis, une phrase ou un compliment suffisait à fausser le rythme de la négociation et seuls deux accords furent arrêtés au bout d'une heure de disputes. Puis, heureux d'avoir enfin trouvé des adversaires à sa taille, le nain les invita à visiter le temple du Dieu créateur. Les elfes s'y interessèrent réellement malgré leur athéisme. La où le nain voyait des personnes qui, un jour pourraient croire en la même religion que lui, les elfes étaient simplement émerveillés par les fresques faites en mosaïques et on peinture à l'huile. Les elfes adoraient l'art et, étaient sérieusement étonnés qu'un peuple aussi rustre d'aparence que celui des nains puisse être aussi doué pour la peinture murale. Même si c'était pour la religion... Les constellations se mêlangeait à l'immensité de la mer. La vue de la mer arracha un sourire nostalgique à Bransur. Des colosses modelaient des créatures dans la pierre, sûrement des nains. Enfin, la partie de la fresque qui interessa le plus Bransur! Un nain perché sur un feldûnost tendait bravement une hache dont la lame parassait la plus tranchante possible vers une masse écailleuse auréolée par la lumière d'une flamêche. Un dragon... La fresque décrivait l'histoire d'un héro nain qui s'était courageusement sacrifié pour sauver son clan, l'Ingénium, du dragon qui se nourrissait de la chaire de ses paires. Bransur approcha un doigt du mur. Il eut l'impression de toucher le dragons vivant tellement le réalisme était parfait. Son seul rêve était désormais de rencontrer un des magnifiques dragons. Peut-être que l'amitié peut être possible entre un elfe et une créature à l'allure aussi majestueuse et sage et puissante. Il était persuadé que ce n'était pas en restant neutre que le peuple elfe allait se sortir totalement indemne d'une cohabitation avec les dragons. Les elfes avaient leur magie de plus en plus puissante. Un savoir déductif de plus en plus évolué. Des forces qui se décuplaient au fur et à mesure des génération. Si les dragons ou les elfes se sentaient menacés par l'autre on ne passerai pas par le stade escarmouche. Il le prescentait. Il en était même sûr. Mais comment approcher un dragon et négociera vec lui. Ils n'ont apparament pas de langage propre, et se situent au dessus de l'héritage du Peuple Gris. Brandur demanda au nain :
-Maître Nain. Me serait-il possible d'apprendre vos runes et de lire quelques uns de vos parchemins? J'aimerai connaître vos légendes sur les dragons. J'avous qu'ils m'émerveillent.
-Ne soit pas abruti par leur magnificence jeune elfe! Ha ha! Il est beau de voir un dragon, mais aussi malheureux. Tous ceux qui en rêve finissent par voir se réaliser ce fantasme mais ne voient rien de plus par la suite. La vue d'un dragon est une chose qui donne pleinitude, sentiment de gloire et enfin la mort. Reste ce que tu es! Ta maudite magie te permettra de faire de grande choses, je sens en moi que tu es puissant. Mais fais attention à toi, un traque qui commence n'a que deux issues possibles. La mort du chasseur ou celle du chassé. Traquer un rêve ne te mênera donc qu'à la mort car le rêve n'est pas vivant et ne peut donc mourir. Si un jour tu vois un dragon, tue-le ou il te tuera.
-La fierté d'une vie peut-être de trouver une troisième sollution Maître Nain. Cependant ne vous tracassez pas, je ne suis ni un fou, ni un impudent. Je ne chercherez pas le danger que ce soit pour le braver ou pour y goûter.
Traquer un rêve est dangereux, mais en avoir vous permet de vivre. Un rêve, un symbole. Certain prennent l'aigle ou le loup. D'autre le renard ou l'ours. Moi je prends le dragon. Peut-être est-ce mon idéal? Un dragon est la fusion entre la magnificence, la sagesse, le mystère, le pouvoir, la finesse, la force et le rêve. Comment une créature peut-elle vivre si longtemps sinon?
-Un rêve non réalisé nous laisse toujours le goût amer de la défaite, il ne nous tue pas mais nous garde dans une semi-vie qui attend que l'âge nous détruise. Prends garde aux rêves et symbole.
-La vie est une succession de choix maître nain. Vous m'exposez ceux qui se présente à moi. Cependant j'affirme qu'il y a une troisième issue! J'ai ma vie pour la connaître. Là est mon rêve, là est mon but, j'y arriverai. La mort m'emportera peut-être après. Mais que cela n'importe! Elle me prendra un jour!
-Tu as déjà un bon raisonnement jeune elfe. Vois-tu, tu te renies cependant toi même. Tu penses, comme tes parents qu'il est inutil de croire en tel ou tel dieu. Mais tes principes. Tu y crois! C'est ta religion! Sauf que tes symboles ne sont pas des dieux peints sur des fresques mais des idéaux peints dan ton coeur. J'espère que tu évoluera aussi bie nque tu n'es parti. Pour l'instant prends ce joyau. Pour nos runes, tu auras droit à tout ton temps mais ce joyau lui n'a que ta vie pour profiter des bienfaits que tu lui feras! Et une vie c'est court! Va, retourne à tes parents petit garçon, retourne parmi les tiens, et dis leur que nous n'échangerons que des marchandises de premières qualité. Dis leur aussi de ne pas s'avancer dans le désert, il y a des bruttes sanguinaires appelés Urgals. Retourne à ta forêt et protège-toi! Désormais nos peuples sont similaires en quelques sortes. Vous avez la protection d'une forêt bénie des dieux et, nous avons nos montagnes. Va et ne reviens plus! Reste avec amis et parents, laisse venir les marchands avides et bavards. Rêve mais ne crois pas en l'impossible. Que les dieux t'accompagnent.
-Que votre vie soit heureuse maître nain!
-Arrête ne m'appeler maître! Ca me fait paraître vieux!

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