Oromis

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Oromis

Message par eragon00062 le Mar 17 Avr - 12:52:28

Chapitre1 : Dragonnier

Oromis
Il s'enfonçait dans la forêt... Son cheval lancé dans un galop furieux, le jeune elfe semblait
ne pouvoir être écarté de sa route... Il paraissait serein... Pourtant... Pourtant cette sérénité cachait un
sentiment qu'Oromis n'avait jamais connu durant sa vie...Qu'était-ce? En tout cas ce n'était pas de la
peur... Pas de la peur telle qu'il lavait connue. Il avait eu peur un jour... Il s'en souvenait... Il en
ressentait encore la douleur dans ses muscles tétanisés... Il se rappelait encore la colère qu'il avait
ressenti devant son impuissance. Pourtant aujourd'hui, il n'a pas peur... Il ne se sent as impuissant,
ses muscles ne sont pas tétanisés... Non, il a juste un noeud à l'estomac, un apréhension des
solutions que lui apporte le futur... Serait-ce ça l'angoisse? Peut-être bien...
Il galoppait et ses soucis s'envolaient... Son noeud, lui, restait... Tout semblait mieux et les
merveilles de la Gardienne lui redonnaient moral... Du Weldenvarden.... Maintenant il comprenait
pourquoi l'ancien langage avait donner cette nature à la forêt... Elle n'était pas seulement protectrice
des elfes du point de vu militaire... Elle protégeait tous leur secrets certes, mais surtout elle les
gardait du malheur, elle leur offrait des images de bonheur... D'un bonheur communicatif...
Cela faisait trois jours qu'il faisait route vers Vroengard... Sa route devait encore se
continuer pendant trois jours... Dans trois jours il aurait vingt ans... Dans trois jours son destin lui
sera révélé... Révélé par les seules créatures qui en soient capables... Les Dragons...
Plus que deux jours... Oromis voyait les derniers arbres de la forêt elfique, et tel le faucon
qui prends son premier envol, il sortait de la protection des frondaisons éternelles... Devant lui
s'étendaient des dédales de chemins. Des vallons se dispersaient dans des plaines tantôt gravieuses,
tantôt herbeuses. Des filets de fumées montaient paraisseusement vers un ciel strillé de nuages
fins... Derrière lui chants d'oisseaux et feuilles d'un verts croquant se complétaient...
Sa vie changeait, un nouveau monde lui tendait les bras...
Encore un jour... L'odeur d'iode arrivait déjà à ses narrines... Un château, plutôt un point
surplombait l'horizon. Il était exité... Demain il serait enfermé dans une salle avec des oeufs de
dragons... Si l'un d'entre-eux éclosait il serait dragonnier... Il découvrirait le monde, la magie, la
connaissance, la sagesse, la responsabilité, la pression, la bataille, la frayeur...
Si aucun dragon ne le choisissait, il aurait sa liberté... Il resterait inconnu et pendant quelques
années ses parents le mettrait dans une position de honte... Il ne savait plus que penser... Seul
l'aventure le grisait...
Il arriva sur le large, une barque l'attendait... Laissant son cheval à sa liberté, il monta dans
l'embarcation et se dirigea vers l'île d'où culminait un imposant château resplendissant la gloire des
dragonniers. Il entra à Vroengard... On l'emmena devant les oeufs... Il resta debout pendant six
heures...
La notion de temps n'existait plus... Il s'assit, et pensa à sa vie... Sa vie d'avant... Sa vie
d'après... Il composait un poème... Il espérait... Il cherchait... Il se questionnait... Il se répondait...
Dans son oeuf, il avait chaud... Il avait sentit une force, un esprit, une puissance... Il ne
pouvait dormir, quelqu'un l'attendait, il devait sortir... Pour cet inconnu qu'il connaissait déjà, pour
vivre tout simplement...
Un craquement... Il avait entendu un craquement... Il regarda sur la gauche... Une pierre
dorée bougeait... Un oeuf de dragon était en train d'éclore... Il regardait ce spectacle ébahi... Son
angoisse était partie... Après quelques minutes un dragonneau couleur or se dirigeait vers lui... Il en
tomba à genoux... Avant de perdre connaissance, il se souvenait d'un feu liquide en lui... Il était
marqué de la Gedwë ignasa...

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Re: Oromis

Message par eragon00062 le Mar 17 Avr - 12:52:50

Chapitre 2 : La première epreuve
Il respirait calmement... Son ventre se gonflait, et redevenait plat... Son maître lui avait
dit que la respiration calme était le premier pas vers la méditation... Oromis n'avait pas encore posé
de question, mais pourtant il en avait une... Cette question assez simple n'avait rien d'annodin pour
l'apprenti dragonnier qu'il était. Il ressassait cette question... Sur quoi devait-il méditer?
Il cherchait... Sa vie jusqu'à présent s'était déroulée comme celle des autres... Cela avait été une vie
de bonheurs et de malheurs, une vie de sentiment, une vie de tradition... Désormais tout s'était
écroulé... La tristesse l'envahit. Son dragon, auquel il avait donné le nom de Glaedr, s'immisça dans
son esprit à travers le lien qu'ils partageaient. Il lui insufla de sa sérénité. Oromis réflechit... Une
chose s'était imposée à lui... Il n'avait pas eu besoin de se poser la question, mais la méditation lui
avait apporté une réponse... Ses tracas s'envolèrent... Son dragon était sa raison de vivre...
-Maître, j'ai réfléchi, et je crois avoir trouvé une réponse... Certes la question était restée silencieuse
en moi, mais je n'ai plus besoin de la poser.
-Quelle est cette question?, répondit le Maître.
-J'ai trouvé ma raison de vivre. Je sais en quoi ma vie a changé.
-Serais-tu prêt à partager tes réponses avec moi?
-Oui maître, s'engagea oromis, ma raison de vivre est mon dragon. Oui, désormais Glaedr est
devenu ce qui importait le plus à mes yeux. Mes sentiments ne sont pas les seuls touchés, mes
raisonnements aussi, il est devenu à la fois mes questions et mes réponses... Je suis un être entier qui
est pourtant divisé. Cette sensation est assez étrange, et pourtant elle est réconfortante.
Artragis réfléchit. Fermant les yeux, il laissa venir à lui ses souvenirs... A moins que çela soit cette
sensation, que lui aussi sentait... Cette sensation, que partageaient tous les dragonniers.
Finalement, il répondit :
“ - Dis moi, as-tu médité?
-Je ne sais pas maître, je ne savais pas sur quoi méditer alors j'ai retrassé ma vie, la réponse ainsi
que la question, me sont venues lorsque Glaedr a essayé de me réconforter.
-Qu'est-ce que la méditation pour toi?
-C'est la réflexion sur un sujet donné, et vous aviez oublier de m'en donner un
-En es-tu sûr?, répliqua Artagis dans un petit sourire.
-he bien... Si ce n'est pas ça, qu'est-ce?
-Tu l'as découvert par toi même, la méditation c'est faire appel à sa logique et à son expérience,
pour trouver la question à laquelle la réponse que tu cherches est accrochée.
-Donc en me demandant de méditer ainsi, vous m'avez simplement fait chercher la réponse que je
cherchait? S'étonna-t-il en insistant sur le “je”
-Ni plus ni moins jeune élève.”
Oromis en resta bouche bée... ses parents lui avaient pourtant appris à réfléchir, et ils disaient même
méditer, mais ils n'avaient jamais donné pareille définition à la méditation. Ainsi il partit vers la
cabane que les dragonniers lui avaient mis à disposition à Illiera
Sa nuit fut courte... Il pensait à Glaedr, cela faisait à peine deux semaines qu'il avait
éclos, et cela faisait deux semaines que tous les principes inculqués à Oromis avaient disparu
comme s'ils n'avaient jamais existé. Pourtant il ne pensait pas en être malheureux, il était certain que
le malaise passerai.
Le lendemain matin, il nourrit son dragon, et en prennant soin comme on le lui avait
appris, il discuta avec lui et essaya de deviner ce qui se passerai dans la journée.
Il arriva donc assez détendu au camp, cependant son maître n'était pas seul... une autre personne
était là. Oromis s'approcha timidement et salua l'inconnu, puis fit une pause pour le laisser parler.
Pas surpris par cette attitude, l'étranger commença :
“ -Bonjour à toi... Aujourd'hui nous allons tester tes compétences... Ce teste n'aura aucune
importance sur ton statut, mais il nous permet une première évaluation.
-Bien monsieur...
-Ainsi tu devra aller à Dras Leona, à l'ouest, par tes propres moyens avec ton dragon. Ton chemin
sera semé d'embuche et tu as 4 jours pour y arriver. Sache que ton pire ennemi ne sera pas la magie,
bien qu'elle sera présente
-Mais je ne sais pas utiliser la magie, ni la contrer
-Aurais-tu peur
-Oui! J'ai peur, mais mon courage est intacte, je vous obéirai. Quel sera mon pire ennemi? S'il vous
plait.
-Tu le découvrira toi même.
-Le compte à rebour est lancé Oromis, conclut Artragis.”
Oromis se prépara donc à partir, il n'eut droit à aucun cheval... Il ferai donc le chemin à
pieds. Il sortit d'Illiera et se dirigea vers un horizon fait d'un fleuve qui prenait sa source. Dras
Leona est à 3 jours de marche pour un elfe, mais il y aurait des pièges, et même quelque chose de
plus dangereux que la magie. Oromis dit à Glaedr mar la pensé qu'il était certain de trouver cet
adversaire au fond de son âme... Il ne savait par contre pas à quel point il avait raison.
Dès le premier jour les ennuis commencèrent... Des brigants sans envergure qui lui
tendirent une embuscade. Il sut qu'ils faisaient partie du piège après les avoir assomé et en
découvrant une bourse pleine de pièces frappées à Vroengard. C'est avec un sourire de coin qu'il
rendit les pieces aux pillards et qu'il se mit à courir. Pour la première fois de sa vie il avait eu peur
pour quelqu'un d'autre... Glaedr.
Il s'abreuvait au fleuve et se reposait d'avoir du éviter un troupeau de sanglier furieux,
d'avoir dû leuré deux cerfs lancés bois en avant alors que quelqu'un lui avait lancé un flacon rempli
de parfum de biche. Pas un moyen de passer le fleuve... Pas même un pont ou un gué... Il devra y
aller à la nage...
Enlevant ses affaires pour les donner à Glaedr le temps de sa plongée, son instinct le fit
se mettre à terre... Une boule de feu le frôla... Puis, plus rien... Le magicien avait dû fuir en voyant
un dragon... Mais ça ne paraissait pas logique... Il était forcément envoyé par ses maîtres... Un cri,
celui de glaedr le fit sursauté, il était debout désormais, debout et inquiet... Son inquiétude l'aveugla
un moment... Une autre boule fusait... Et Glaedr lui affirmait aller pour le mieux... il plongea... mais
fut légèrement brûlé. Il n'avait pas fait attention... Il était trop inquiet pour Glaedr... Peu importait...
Il avait passé le fleuve, qui l'ayant sauvé par ses eaux protectrices lui paraissait moins terne.
Glaedr attérit... il s'allongea près d'oromis, qui fit de même... Etandant son aile au
dessus de lui il essaya de le calmer... Oromis s'endormit comme une masse.
Le lendemain, il tentèrent de repartir... Mais à peine avaient-ils fait une demi lieue que
Glaedr atterit et dit à oromis à travers le lien :
“Fais attention, je sens de l'énergie à partir d'ici, c'est sûrement de la magie... ne te blaisse pas en
tentant le diable.”
Oromis acquieça, il réfléchit à un moyen de connaître la nature de ce qui l'empêchait
d'aller plus loin. Peut être pourrait-il mieux se défendre après... Seulement le seul moyen de
connaître la nature de la chose est de la traverser... Oromis ne pouvait prendre ce risque, mais un
caillou le pourrait peut-être...
“Je peux aussi le faire, ce n'est pas un petit sort qui va faire peur à un dragon, je suis certain que
c'est ça qu'ils veulent, toi, cela te tueras, mais moi mes écailles sont assez dures pour que je ne me
blesse pas.”
“non! Tu ne le feras pas... c'est trop risquer... Je n'ai pas envie de te perdre, je vais lancer un caillou
et s'il n'y a rien qui se passe je pourrai poursuivre ma route.”
Joignant le geste à la parole il lança un caillou et... rien ne se passa... Convaicu par cet
essaie, il s'avança... Mais il ne fut pas assez rapide... Glaedr passa la frontière magique déclanchant
le sort et comme il l'avait prévu, fut protégé par ses écailles... voyant une goutte de sang, Oromis
tomba à genous en criant et en implorant que son dragon ne soit pas mort... Il ne vit pas que les
flammes s'étaient éteintes et que Glaedr attérissait avec un sourire nié.
Il laissa Oromis s'endormir dans ses larmes et une heure plus tard il accepta son éfusion de bonne
humeur.
“Je crois que nous avons trouvé notre pire ennemi petit homme... Oui nous l'avons trouvé...”
“Tu as raison... Mon pire ennemi est la seule chose qui me distingue des autres... Mes sentiments...
Ils sont un alliers formidables parfois mais lorsqu'ils dominent la logique, il ne font que nous
détruire, peu importe quels qu'ils soient.”
“Tu comprends vite, oui, très vite jeune elfe.”
La fin de leur voyage fut moins semmé d'embuches, mais Oromis avait retenu la leçon.
Il arriva le quatrième jour à dix minutes de la fin du délai... Les deux hommes
l'attendaient. Ils lui sourirent.
“Tu as réussi l'épreuve en elle même, nous t'en félicitons... Mais quel fut ton pire ennemi?”
“Autre que la solitude, la magie, l'acier, la peur, le poison, ce sont mes sentiments les meilleurs qui
m'ont paralysait lorsqu'il fallait que je bouge, qui m'ont aveuglé quand il fallait que je jois, qui m'ont
obscurci le jugement quand il fallait que je sois clairevoyant... Oui mon ennemi principal, c'est
moi... Et cela continuera de l'être tant que je ne me connaîtrai pas. Peut-être même quand je me
connaitrai...”
A suivre

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Re: Oromis

Message par eragon00062 le Mar 17 Avr - 12:54:02

« Qu'est-ce qui nous différencie, toi et moi? »
La phrase était lancée sur un ton exaspéré; cela faisait plus d'une heure que le débat durait et
Oromis restait ancré dans ses idéos. Artragis le forçait à répondre à ce genre de questions, et le
jeune dragonnier s'impatientait :
« -Nos corps sont différents, nos parents sont différents, nos âge sont différents, surtout, nos
dragons sont différents!
-Seule la fin de ta phrase montre que tu n'es pas fermé au monde
-... »
Il hoqueta de surprise, il était bouche bée... Que voulait dire son maître? N'avait-il pas raison sur
toute la ligne? Tout ce qu'il avait énuméré était vrai après tout, non? Alors pourquoi insinuer qu'il
était prisonnier par ce qu'il pensait.
Glaedr appuya mentalement :
« Il a raison...
-Non, c'est moi qui ai raison!
-Il y a une nuance entre avoir raison et ne pas dire de choses fausses Oromis... Ce que tu as dit était
n'était pas faux mais manquait de réfléxion, si tu t'en tiens à ça, alors tu seras prisonnier du
conformisme!
-Je ne comprends pas...
-Alors pose-lui la question, il est là pour ça, conclut Glaedr. »
Il réfléchit et aboutit à la même conclusion que son dragon, alors, à contre coeur, et après un long
moment de silence, il osa, calmement :
« -Je ne comprends pas réellement votre remarque...
-Je ne vais pas te fournir de réponse préimbécileçues, je te poserai les étapes du raisonnement et tu auras
ta propre réponse après.
-bien... »
Oromis prit une grande inspiration, puis, Artragon questionna :
« Tu as dit que nos dragons étaient différents, pourquoi?
-Pour les mêmes raisons que nous sommes différents, ils n'ont pas le même arbre généalogique...
-Tu recommences, l'interrompit Glaedr
-Tu es trop objectif, prends le point de vue de ton dragon, pourquoi est-il né?
-Parce qu'il m'a choisit, affirma Oromis, il a senti mon esprit et a éclos pour moi.
-Exact, et pourquoi le mien est-il né?
-Pour les mêmes raisons, bafouilla le jeune elfe ne comprenant pas le but de la question...
-Pourquoi n'est-ce pas Glaedr qui m'a choisi?
-Parce que vous n'étiez pas comme il le cherchait, vous n'aviez pas le même esprit, le même point
de vu, le même vécu...
-Tu as tout compris, alors maintenant es-tu capable de me dire en quoi nous deux sommes différents
l'un de l'autre »
Il avait compris, et ce n'est pas sans fierté qu'il résolu son problème :
-Nous sommes différents par notre vécu qui nous donne des sentiments, des idées. Qui nous forge
un point de vue, qui nous donne la liberté. Si chacun veut être libre il faut qu'il soit différent des
autres, sans la différence, le conformisme apparaît et nous sommes prisonnier d'un ennemi
invisible...
Après un hochement de tête, Artragis conclut le débat et la leçon :
-Bien, tu fais des progrès, tu peux visiter la ville et profiter du temps que t'offrent les dragons...
-Merci Ebrithil...
Il erra donc dans la ville... Illiera était belle en cette fin d'été, ses alentours grouillaient
de champs dorés ; en son intérieur c'étaient le pain et les cheveux des jeunes humaines qui étaient
dorés... Il arriva au coeur de la ville inconsciemment, et s'assit sur un petit roc. Il plongea dans ses
pensés et essaya d'assimiler dans leur plainitude les connaissances acquises durant la journée. Ses
yeux étaient ouverts mais ne regardait pas le monde, ils captaient la lumière mais ne la trasmettaient
pas forcément au cerveau. Cependant une ombre furtive. C'est ce détail éphémère qui fit sortir le
jeune dragonnier de son monde intérieur. Il se mit à courir, à sauter, à chercher cette apparition.
Il arriva à son but, et il vit une belle jeune elfe qui s'abreuvait à la fontaine. Il ne fut pas surpris par
sa beauté, tous les elfes étaient beaux après tout, mais il aimait la perfection qu'elle avait choisie.
Il l'approcha lentement, sans bruit, avec la fuidité commune aux elfes... Le dragon doré
le prévint :
“ Tu t'engage sur un chemin dangereux petit homme.”
Il ignora la remarque, il continua de s'approcher, la jeune fille le remarque, il rougit, s'empourpra
avant même de parler. Heureuse de l'effet qu'elle produisait, l'elfe le salua comme le voulait le code
de politesse elfique. Après quelques secondes durant lesquelles il vira au rouge pivoine, oromis lui
rendit son salut. Il ne savait pas comment engager la discution, cependant, il dit :
“Je vous ai aperçue tout à l'heure, je sais désormai pourquoi je vous ai remarquée...
-Pourquoi donc shur'tugal?”
Il s'étonna, personne ne le connaissait ici, mis à part son maître, alors comment elle pouvait savoir
qu'il était dragonnier? Il repéra Glaedr, qui était parti chasser... Allons, c'était sûrement que tous les
dragonniers étaient connus dans cette ville, même les plus petits apprentis... Rassuré de cette
conclusion, il glissa avec une douceur qui en disait long sur ce qu'il commensait à ressentir :
-Votre beauté n'a pas d'égal, vous êtes sûrement la seule à avoir atteint la perfection...
Le sûprème compliment réussi à la fair la rougir, pendant une seconde elle en oublia sa mission...
Elle se reprit vite, et retrouvant sa répartie, elle lancça aguicheusement :
-Merci argetlâm, cela me touche, cependant, je dois cela à ma mère... Qui, mùalheureusement est
souffrante.
-Je..Je suis désolé, s'excusa t-il en rougissant de plus belle.
-Vous ne pouviez pas savoir... Mais tutoyons nous, s'il vous plait?
-Si tu le désires...
-Elle habite du côté du haddrac, J'ai k'antidiote à son mal, mais je n'arriverai pas à temps...
Le Haddrac!! Mais c'était la patrie des sanguinaires urgals, pourquoi quelqu'un y habiterait? Cette
fille ne pouvait pas mentir, il allait la suivre. C'était clair et net...
Glaedr, qui n'avait pas l'esprit embrumé le coupa alors qu'il allait accepter :
“Es-tu devenu fou?
-Pourquoi?
-Cette fille te manipule, et toi tu te laisses faire!
-Pourquoi mentirait-elle?
-Penses-tu que quelqu'un dont la mère habite à l'orée du Haddrac ait le rafinement des elfes du Du
WeldenVarden?
-Arrête ta paranoïa! ,attaqua Oromis
-Et toi frêne ta crédulité!
-Sa mère est agonisante, et toi tu es prêt à ne rien faire sur des doutes fondés sur la peur que je me
blesse sur l'épée d'un Urgal.
-La mort fait artie intégrante de la vie, et regarde le visage impassible de cette fille, je suis sur qu'il
ne masque pas de la tristesse mais de la peur. La peur que tu la démasques!
-Comment peux-tu en être sûr?
-Essaie d'entrer dans son esprit comme tu le fait pour moi...
-Je ne sais pas si c'est possible..
-Moi j'en suis certain, je crois avoir vu artragis lire dans tes pensées...
-Oui mais ça serait atteindre à son intimité, dit Oromis sur un ton faible devant la colère montante
de son dragon.
-Ecoute soit tu le fais et en vois ce qu'il faut en conclure, soit je ne t'accompagne pas et si sa mère
est réellement mourrante alors, tu n'arriveras pas à temps et elle mourras.
-D'accord
Oromis se concentra et essaya de pénetrer dnas les pensés de la jeune fille. Après quelques efforts et
les conseils avisés de Glaedr, il entra dans le monde intime de la fille et il entendit des pensées,
sombres, très sombres :
“J'espère qu'il n'a pas compris que j'avais peur... je suis même terrifiée... Allons reprends toi, il est
jeune et crédule et tu n'as pas de pareille pour amadouer les gens. Tu le vaincra, tu l'emmèneras
prêts des urgals embusqués, tu... Aïe!”
Elle avait crié cette dernière pensée, elle avait reçu le poing d'Oromis dans la figure, et elle entendit
une voix lui crier :
-Qui t'a envoyée?
“Pas cette question...”
Elle mourru avec cette dernière pensée, tuée par un sort qui réagissait à cette question...
Oromis enrageait... Il en voullait à Glaedr d'avoir eu raison... IL s'enferma à double tour
dans sa chambre et dans son esprit, même Glaedr n'y avait plus accès... Et lui aussi enrageait... mais
lui essayait de percer le mur de son dragonnier...
L'amour, lorsqu'il n'est pas contrôlé peut détruire un homme comme le construire...

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Re: Oromis

Message par eragon00062 le Mar 15 Mai - 21:45:59

Chapitre 4

Il s'était enfermé dans la petite masure mise à sa disposition. Faite d'un bois chanté par les elfes dans un hêtre ordinaire, elle ne comprenait que deux pièces faiblement meublées. Dans l'une étaient placés un lit assez confortable, adossé au mur, une table de nuit où gisaient quelques livres anciens, fermés depuis plus d'une semaine, et une petite commode dans laquelle le jeune elfe avait soigneusement plié ses vêtements, qu'il n'avait pas touché depuis la dispute. Dans l'autre pièce trônait une antique table ronde à laquelle s'accoudaient deux chaises. Sur ces chaises avaient l'habitude de s'assoir Oromis et son maître pour quelque débat. Cependant les chaises s'ennuyaient ferme depuis le drame, plus personne n'osait entrer pour s'assoir ne serait-ce qu'un moment... Sur le mur de droite il y avait une bibliothèque parfaitement ordonnée, reflêtant le caractère de son propriétaire; qui s'était remplie de livres en même temps que l'apprenti dragonnier s'impregnait de leur savoir. Leur couvertures se couvraient cependant d'une mince pellicule de poussière. Sur la gauche, le garde manger n'avait pas à lutter contre le poinds de la nourriture qu'il entreposait. Sur le mur du fond on croirait distinguer, une statue, représentant un homme, un homme malheureux, une Elfe malheureux : Oromis... Recroquevillé sur lui-même, le regard livide, le jeune elfe était immobile, seule sa respiration trahissait le souffle de vie en lui... Sa peau avait pris la couleur du marbre, ses cheveux, hirsutes, perdaient de leur beauté, l'eau salée des larmes laissait des traces sur ses joues... Il n'arrivait pas à croire ; elle l'avait trahi! Comment, elle qui parraissait si pure avait-elle pu? Pourquoi Glaedr l'avait-il mis en doute?
Il savait que le dragon avait eu raison mais il ne pouvait s'y résoudre... Il en voulait à son dragon d'avoir dit une vérité qui l'avait rendu aveugle... Il ne trouvait pas la force de le lui pardonner...
“Me pardonner Quoi?” avait demandé Glaedr après avoir percé une unique fois la barrière mentale d'Oromis. Il n'y avait jamais eu de réponse... La barrière s'était immédiatement renforcée et durant deux semaines, les deux êtres si étroitement liés ne communiquèrent plus... Oromis versa des larmes à n'en plus pouvoir...
Seulement, Artragis connaissait toute l'histoire. Glaedr la lui avait contée... Il laissa Oromis dans son désaroi pour qu'il puisse en tirer des leçons et qu'il s'endurcisse... Au bout de deux semaines, pourtant, il alla frapper à la porte de son élève. Il ne pouvait le laisser tomber comme ça... Il dut s'y prendre à cinq reprise pour enfin entendre des pas. Puis, alors que la poignée commençait à tourner pour ouvrir la porte, elle revint dans sa position initiale. Une voix encore plaine de sanglots demanda aussi durement qu'elle ne le pouvait.
“Que me voulez vous?
-Te sortir de ta léthargie Oromis... répondit posément le maître, heureux de ce premier échange.
-Pour quoi faire? Vous ne me comprendriez pas ! , affirma Oromis, tentant un semblant d'aplomb, toujours par derrière la porte.
-Je crois que c'est mieux ainsi ; la compréhension du malheur amène à la compassion et la compassion à la pitié ; je sais combien tu détestes être pris en pitié... Je ne peux peut être pas te comprendre, mais t'écouter, ça, je peux et je sais le faire.
-Toujours avec vos belles paroles! ,persifla t-il.
-Dois-je t'apprendre la politesse Oromis? Conclut Artragis
un silence lourd s'installa, les parties s'observaient. Malgré la porte... Maître et élève combattaient mentallement. Chacun avait deux adversaires face à lui : son vis-à-vis et sa propre réflexion... Puis un bruit transperça le voile silencieux qui s'était tissé après la dernière phrase de l'Ancien. Un gond, pourtant bien huilé grinçait timidement. La porte s'entrouvrit. Puis lentement, très lentement la porte s'ouvrit en grand... Un nouveau silence se créa, mais cette fois ci les deux hommes se regardaient... Et les yeux peuvent être plus bavards que la bouche... Puis dans un élan de courage, le jeune dragonnier dit d'une manière qui se voulait plate et impassible :
-Entrez...
Heureux que son élève ait fait le premier pas, Artragis entra et s'assit, comme il en avait l'habitude. Puis il attendit qu'Oromis lui raconte tout... Il fut donc étonné quand Oromis lui demanda :
-Est-ce de la magie que d'entrer dans l'esprit des gens? Et, n'est-ce pas dangereux d'agir ainsi?
Il prit une grande inspiration et explica, fier que son élève eût déjà découvert un des fondaments de la magie... Un des fondaments les plus dangereux cependant...
-Entrer dans l'ésprit des gens sert lors d'une bataille, lorsque tu dois combattre un jeteur de sorts ou que tu dois communiquer avec tes alliers. C'est dangereux si on met une volonté de faire souffrir dans l'acte, mais les blessures physiques sont souvent évitées. C'est aussi dangereux dans le fait que tu ne sais pas ce que la personne cache avant que tu n'entres dans son esprit. Ainsi il peut t'arriver en entrant dans l'intimité de telle ou telle personne de tomber sur des secrets qui mettent leur vie en péril. Ce péril viendra à toi en même temps que le secret... C'est pour cela que je t'apprends à méditer. Ainsi tu contrôle ton esprit et tu sais à peut près où chercher les information que toi tu veux. Sans pour autant entrer dans des endroits qui ne doivent être visités. L'esprit est l'allié de la magie, mais il n'en fait pas partie comme élément propre. La magie, dans une grande et grossière théorie, c'est l'énergie... Mais pour utiliser cette magie, certaines qualité sont nécessaires; le doute est son pire ennemi. Cependant, tu n'es qu'un jeune, très jeune apprenti, certaines choses te seront révélées, mais il te faudra en découvrir, comme tu l'as fait aujourd'hui.
Il se leva, laissant Oromis à ses pensées... Qui biensur étaient pour Glaedr, dont il ressentait la reposante présence de nouveau. Les révélations de son maître et surtout le fait d'être revenu dans le monde des vivants lui avait donné le courage d'aller parler à son dragon, qui l'accueillit sarcastique:
-Tu es de retour? Ça faisait longtemps que le ciel ne t'avait pas vu..; je suis certain qu'il s'est ennuyé sans toi...
-Je lui en demandrai pardon...
-Alors c'est moi qui te pardonne pour lui! La prochaine fois que tu vois une fille je la grille en même temps que tes possibles envies! Conclut-il cruel avec un beau sourire plein de crocs...
-Mais...
-Qui t'a appris à contre dire un dragon?
Cette fois ci Oromis rit au nez du dragon aux écailles d'or...
-Allons voler... Moi ça m'a manquer...
-Je ne prends pas de pleurnichard sur mon dos! Piqua Glaedr
-J'avais oublié... Le poids d'une larme suffit à te faire chutter, je te demande mille pardon Skulblaka!
-Mouai, aller monte avant que je ne change d'avis...
La suite émerveilla Oromis... Malgrès le temps durant lequel ils avaient été séparés, le dragon s'était entraîné, et les figures accrobatiques se succédèrent sous l'oeil embusqué derrière un arbre de Artagis. Oromis se sentait libre et enfin heureux... Il pensait même que liberté et joie étaient étroitement liées... Il arrêta cependant de penser et profita du moment présent, dans les airs. Au bout d'une heure, il était si fatigué de cabrioler à dix pieds du sol qu'il retourna chez lui. Dépoussiéra quelques livres et en lut un avant de s'endormir comme une masse...

Tôt le matin, Oromis fut tiré de son sommeil d'elfe par la clareté de l'aube estivale. Il se rendit à la maison de son maître, qu'il trouva deserte... Il vit un petit mot sur la table. Il le lit... Ce faisant, l'exitation montait en lui, son maître lui faisait comprendre que s'il voulait avoir sa prochaine leçon, il devrai le trouver... Oromis releva le défit et se mit à réfléchir aux possibles indices laissés par Artragis. Il retraça ainsi son chemin grâce aux empreintes, aux feuilles de la litière déplacées, aux possibles mouvement de fuites des animaux devant un elfe en train de courrir.
Au bout d'une heure de pistage, il se présenta face à un Artragis rayonnant de fierté. Deux mots, inaudibles pour Oromis furent prononcés et un étau d'air retint les jambes... Amusé par la suprise que cela causait chez son élève, l'Ancien annonça :
-Je testerai aujourd'hui ta percévérance. Vois tu ce petit bassin?
Oromis ne voyait pas de petit bassin, mais un immense récipient... cependant, il opina.
-Avec ces seaux, tu devra aller chercher l'eau à la rivière toute proche et remplir ceci avant la fin de la journée...
-Mais... s'offusca oromis
-Ne t'en sens tu pas la force?
Devant l'air de défi, Oromis accepta aussitôt... cependant, Glaedr le mis en garde mentalement :
-Attention, ne fais pas une chose parce qu'elle est un défi, ça pourrai te jouer des tours...
Oromis ne s'en préoccupa pas, et il pris les seaux, s'avançant d'un grand pas il se remémora malgré lui le lien qui l'entravait... Un petit rire sortit de la bouche d'Artagis :
-Aurais-tu oublié cela? J'ai l'impression qu'il te faudra marcher lentement...
C'est ainsi que le tout commença...
Durant les trois premières heures Oromis dut beaucoup à la patience apprise durant les heures de méditation et à ses forces physiques héréditaires. Il faisait des dizaines d'allers et retours en se redant vite compte que les seaux aveaient un petit trou... Petit certes mais vue la distance entre le réservoir et la rivière, un quart du contenu des seaux coulait et s'infiltrait dans la terre.
Artragis surveillait, ou du moins semblait surveiller Oromis... Il était surpris qu'il n'en ai déjà pas eu assez de cette tâche ingrate... Il était fier de son élève... Puis las de rester debout immobile, il pivota et se dirigea vers une souche...
Pendant ce temps Oromis aussi se lassait et voyant que son maître faisait volte face, il murmura tout en explorant dans le plus profond de son être la partie du Lien qui lui donnait le Don :
-Adurna
De l'eau commença à monter, lentement, pompant beaucoup d'énergie à Oromis qui ne contrôlait pas encore le flux de magie. Puis, tout lui explosa à la figure... Comme il n'avait pas relâché la magie et qu'il désirait sécher, l'eau retourna au fleuve... Ce qui lui pris encore beaucoup d'énergie...
Puis S'avisant qu'il faudrai peut-être plus préciser et essayer de filtrer l'énergie qu'il envoyait, il relança son sort en se concentrant :
-Rïsa de Adurna!
Cette fois ci la boule d'eau monta, et il la dirigea vers le réservoir. Elle partit à une vitesse fulgurante, surprenant par la même occasion Artragis. Mais brûlant une partie de l'énergie d'Oromis, qui cependant en retint une autre. Comme l'eau s'écrasait dans un grand fracas à l'intérieur du réservoir, Artragis souriait... Son élève était à la fois intelligent, puissant et patient... Il ferai un exellent dragonnier et même peut-être un exellent maître... Il ne pouvait à l'époque pas savoir qu'un début de don de préscience se développer en le vieux dragonnier qu'il était...
Alors que son maître était perdu dans les réflexion, Oromis lui s'était rendu compte qu'il avait été repéré... Ainsi il s'apporcha, prêt à formuler des escuses... Cependant, dès qu'il voulut ouvrir la bouche, Artragis le congratula :
-Bravo, tu as fait preuve d'une bonne inventivité, et surtout, d'une grande patience... En effet, le but de l'exercice était de savoir au bout de combien de temps tu utiliserais la magie... Et plus de trois heures de labeur difficile et ingrat tout en sachant que la solution de facilité serait la magie est un exploit!!! je te félicite Oromis. Je suppose que la magie t'a pompé pas mal d'énergie... Donc tu pourras aller te reposer... Mais avant j'ai une nouvelle à t'annoncer...
Il laissa un blanc volontaire, histoire d'éveiller la curiosité du jeune garçon...
-Tu as comme tous les jeunes dragonniers un savoir à te forger... ainsi tu devras partir demain à la première heure sur le dos de Glaedr avant de revenir à Illiera pour prendre des leçons auprès des dragons... Tu choisiras ton itinéraire et tu devras me le transmettre... Réfléchis bien, tu dois voir le plus de choses, tout en apprenant le maximum et le temps te seras compté... Tu as la nuit pour réfléchir... Bonne chance, et que les étoile t'accompagnent Oromis-Finiarel.
De ces mots Oromis fut le plus touché par le dernier... Et d'un hochement de tête il accepta les clauses fixées... Il appela Glaedr qui lui aussi revenait de sa leçon... Il rentrèrent chez eux et laissèrent la nuit leur porter conseil...

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Re: Oromis

Message par eragon00062 le Mar 15 Mai - 21:46:25

Chapitre5

C'est donc pendant que la plaine lune brillait qu'il fit son plan de route... Sous le regard curieux des étoiles, il réfléchissait aux endroit qu'il allait visiter, et surtout, il se demandait si l'un de ses choix était sérieux. Glaedr lui même se le demandait, il avait même annoncé :
-Ce choix n'est pas sérieux, mais il n'est pas inconscient, et je pense qu'il entre dans le cadre du voyage mais... Je ne sais pas... C'est à toi que revient le choix.
Oromis n'en était pas avancé, tout leur itinéraire avait été disputé et là son dragon le lâchait... Cependant cela lui parraissait inévitable d'aller là bas. Ce fut juste avant de rendre le plan à son maître qu'il otpa pour l'escale à la bordure du Hadarac. Il devait savoir, et c'était bien ce que lui avait demandé Artragis : savoir. Fort de cette conclusion il remit la carte à son maître et enfourcha le dragon d'or, avant le décollage, Artragis cita l'antique bénédiction :
-Astra esterni ono theludin. Mor'ranr lifa unin hjarta. Un du evarinya ono varda! Tu as fais un choix audacieux Oromis, puisses-tu en revenir vivant...
Les derniers mots avaient été dits tout bas, mais avec une douceur qui redonna de l'aplomb à Oromis. Il reviendrai en vie, il se le promettait et il le promit à Artragis...
De folles heures de vole s'en suivirent, oromis était serein, heureux, décontracté, lucide, libre... Glaedr faisait tout pour que le plaisir soit réel et les figures accrobatiques, les montées suivies de déscente en pic à une vitesse vertigineuse se terminèrent par un magnifique et gracieux plongeon dans le fleuve qu'ils survolaient. Plains d'insoucience, il arboraient tous deux un air de plainitude et exprimait honnêtement la joie de vivre. Même le cri poussé haut et fort par le dragon était un hymne à la joie. Un hymne très bruyant pour les oreilles délicates du jeune dragonnier... Cependant après une courte nuit où ils purent se reposer, la tention s'installa, ils approchaient du désert...
Jusque là Oromis avait fait attention, comme le lui avait recommendé Artragis, de bien visionné tous les paysages qu'il servollait, mais maintenant, son attention voguer sur certains problèmes. Le plus angoissant était, biensur, l'inquiétude de ne savoir ce qu'ils découvriraient au Hadarac, le second était le voyage lui même, Oromis n'en voyait pas le but... En effet, il ne comprennait pas pourquoi son maître l'avait envoyé à ce voyage alors qu'il venait de découvrir l'usage de la magie. Pourquoi ne pas lui avoir appris quelques bases avant de le laisser partir? Pourquoi le laisser dans une totale ignorance? C'est dans ces pensées qu'en fin de journée, il aperçu l'orée du Hadarac. Il n'avait désormais plus la moindre trace d'hésitation dans son regard aquilin...
***
Que faisait-elle? Elle avait trois jours de retard! Il avait besoin de ce dragonnier, il avait besoin de son sang pour connaître le secret qu'il convoitait depuis la nuit des temps... Il serra les points, on entendit le craquement sinistre de ses doigts. Le nécromens s'insisa légèrement une veine, du sang coula, il murmura quelques mots dans une langue guturale et l'image de la jeune fille apparut. Jusque là tout allait bien, mais... Elle n'était pas opaque, elle ne bougeait pas, et une cicatrice horizontale lui barrait le cou. Elle était morte. Il regarda ce qui semblait être le cadavre de la jeune femme avec un dédain indifférent... Voila qui contrecarrait ses plans! Il ragea. Le dragonnier n'était pas encore assez crédule et ne s'était pas laissé prendre par son sort de séduction... Il se demandait comment. D'après ce qu'il savait les apprentis ne connaissaient pas encore la magie et en ce moment, l'entraînement des dragonniers s'adoucissait peu à peu. Les apprentis étaient de moins en moins avertis des dangers qui les guettaient. Cet elfe au dragon doré lui avait paru adéquat pour son oeuvre maléfique. Il poussa un cri de rage qui fit se cacher les rares animaux du désert. Le cris inhumain porta jusqu'au point qui se dessinait dans le ciel, l'homme n'y avait pas fait attention...
***
Oromis eut un frisson quel créature pouvait crier avec une telle force, une telle rage? Il se promit de faire tout pour éviter le moindre contacte avec cet effrayant animal... Glaedr, lui était un peu plus confiant, mais sa vitesse décrut sensiblement, il en perdit un petit mettre d'altitude. Il fit un mouvement d'ailes et se reprit. Il grogna, et pour se donner du courage, poussa un extraordinaire cri de chasse. Oromis lui intima le silence :
-Tais toi donc, je n'ai pas envi de me frotter à une créature capable de faire un tel bruit! Je ne comprends toujours pas comment un être vivant peut avoir un tel cri...
Glaedr ne répondit rien, mais il fit en sorte de paraître effrayant et enragé, si son adversaire avait peur il hésiterait, un court moment, certes, mais assez pour que son instinct de chasseur allié à la lucidité de son dragonnier accomplisse sa meurtrière besogne... Il crispa les muscle de ses machoires, et ils monta en piqué. Oromis dut se cramponner. Enfnarrivés à la bonne hauteur, glaedr accionna ses muscles puissants et commença une folle descente vers l'enfer, ou du moins un de ses habitants...
***
Ce fut à son tour de sursauter quand il entendit le hurlement de chasse d'un dragon. Il se tint coit, les jambe pliées, prêt à sauter sur le côté pour esquiver une attaque. Il chercha son pouvoir et une aura ténébreuse l'entoura, ses yeux virèrent au noir de mort tout en lui exprimait une rage sauvage. Il essaya de ralentir la chute du dragon, mais sa magie n'eut aucun effet, comme d'habitude les dragons lui resistaient, même les plus jeunes... Cependant sur ses lèvres se dessina un sourire... Il allait pouvoir battre les dragons! Enfin, une fois ce petit impératif réglé... Il plongea sur le côté et évita in extremis la masse dorée. Une dague sortie de nulle part apparut dans sa main. De nouveau il plongea. Cette fois ci il passait à l'attaque et son plngeon visait le coeur du Dragon...
***
Oromis observait le combat en restant innactif. Il savait que s'il attaquait trop tôt, son adversaire arriverait à ses fins. Cependant lorsqu'il avait compris que le magicien noir voulait s'attaquer au point faible se Glaedr, il avait dégainé sa lame elfique. Elle n'était pas encore à la couleur de son dragon puisqu'il n'était encore qu'un simple apprentis.Cependant elle restait aiguisée est son fil était messager de mort... Mobilisant toute sa force il contra l'attaque, puis riposta avec une agilité déconcertante. Sa volonté de protéger glaedr le dota d'une énergie considérable. Le combat fit rage, la magie du nécromancien le protégeant des coups de Glaedr et d'Oromis. Cependant, Oromis fut contraint de descendre du dragon après que celui-ci ait envoyé valser leur adversaire qui s'écrasa sur un des rares arbres complétement secs. Alors que le nécromens se relevait, Il s'approcha à pas feutrés. Puis attaqua d'un coup d'estoc, et reparti sur une garde moyenne. La suite du combat se déroula à une vistesse vertigineuse, si bien que les adversaires en furent épuisés au bout de quelques minutes. Ce fut Oromis, qui avec sa resistance d'elfe parvint le premier à désarmer son vis-à-vis grace à une feinte que seuls les elfes utilisaient parfaitement. Il affligea une grave blessure au magicien. Un sang noir en coula. Ce qui arracha un grognement de dégoût au jeune dragonnier. Avant de mourir, le magicien, en rage du fait de sa faiblesse prononça quelques mots, on vit une image sortir du sang. On apercevait un elfe, emprisonné... de la prison on ne voyait que les barreaux... Oromis ne compris pas le message prédictoire que cette vision avait. Mais il avait compris pourquoi son maître avait voulu qu'il parcourt le monde. Il fallait qu'il découvre le plus d'endroit possible pour pouvoir visualiser tout et en chaque endroit...

Fort de cette résolution, il laissa son adversaire à son agonie et se dirigea vers la prochaine étape qu'il avait prévu. Il se posa assez loin de l'enceinte fortifiée, puis, il avança à pied.
Heureux d'accueillir un elfe, les citadins le traitère avec le respect dû à son rang de dragonnier. Puis, se conformant à ce qu'il considérait désormais comme une mission, il explora la ville. Fit en sorte de dévisager, bien que discretement, le plus de gens possible. Il entra dans le plus de bâtiment possible, mais faute de ne pouvoir entrer dans les maisons des gens pour ne pas déranger leur intimitée, il franchit le péron des tous les magasins, et acheta une bonne dizaine de babioles. Il se reposa aussi, et se remit des quelques blessures héritées du combat vieux de... quelques heures, même pas un jour compta-t-il même... Il s'endormi comme une masse après avoir fait honneur au repas préparé par son hôte.
Il repartit deux jours plus tard pour l'exporation des villages alentour et reparti vers le Du weldenvarden. Il repensait à ses parents et voulait les revoir une fois avant de se remettre corps et âme dans son appretissage. Deux jours de voyage, deux jours d'angoisse, deux jours d'hésitation.
Il attérit devant la cabane de ses parents. Imaginée de manière à exprimer la perfection selon l'idéal de ses parents. Il siffla une mélodie que ses parents lui avaient apprise lorsqu'il était encore enfant. Le message fut reçu. Deux silhouettes sortirent et se tinrent droites devant oromis. Cependant leur réaction surprit le garçon. Au lieu de montrer de l'affection, il le saluèrent comme un elfe à part entière, mais surtour, au lieu de l'appeler fils, ils le nommèrent Shur'tugal.Ce changement, Oromis ne vennait seulement de s'en rendre compte. Il n'était plus comme avant, il était le dragonnier de Glaedr. Sa famille elle même ne le reconnaissait plus. Il partit sans avoir pu dire un mot. Il n'y eut que deux fois dans sa vie où il baissa les bras, ce fut la première. La seconde avait était montrée par un nécromancien avide de pouvoir qu'il avait tué, un jour en bordure du hadarac. Ce premier combat contre ce qui pour lui symbolisait le mal était le début du combat contre le destin...

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Re: Oromis

Message par eragon00062 le Mar 15 Mai - 21:46:54

Chapitre : 6

Elle ferma les yeux... Elle voyait le village. Elle sentait encore la douleur dans son ventre. Cette douleur qu'elle avait sentie plus de vingt années auparavant. Elle expira... Elle revoyait le lac, si beau, si clair. Elle se souvenait. Un hurlement de loup, un sourire de son amant, un sourire qui s'éffaça aussitôt. Derrière les bosquet des urgals étaient apparus. Une horde entière. Llhelia se leva, pris osn enfant dans les bras et courru vers la direction indiquée par son compagnon. Elle courrait. Utilisant de la magie pour tuer les urgals qui essayaient de la tuer. Des sabots... Arkzan lui montait deux manifiques équidés. Sans prendre un moment pour les admirer, elle sauta et pris au galop la place sur un cheval. Une larme coula sur sa main... Ce jour là ils avaient dû quitter le sud de l'Alagaësia pour aller vers la grande Protectrice. Elle revoyait encore l'urgal sauter en plein milieu du chemin pour intercepter le couple, et fremissait encore au souvenir de son regard haineux et... possédé. Il s'était installés dans la forêt, avec les leur. Oromis avait grandi. Il avait eu vingt ans. Il était allé là où allait tous les elfes de son age. A Vroengard. Elle avait avalé ses larmes, se disant qu'en tant qu'elfe elle ne pouvait se permettre des réaction semblables à celles des humains. Puis, elle s'était muré dans son tourment lorsqu'elle ne vit pas son fils revenir. A sa manière elle apréhendait le statut de dragonnier de son fils. Elle n'en pouvait plus. Puis un jour, elle avait entendu la musique. Tout lui était revenu. Elle se vit d'abbord bersant son enfant en fredonnant cette mélodie, puis elle revit l'urgal. Elle s'était levée péniblement et avait vu le dragon. Un dragon d'or! Une couleur qui signifiat trop pour elle, et peut-être pour son fils. Elle était blonde, couleur du blé, du soleil, du pain doré... Oui cette couleur dorée représentait trop pour elle... Elle faisait après tout parti de son image de la perfection. Et son fils! Il avait l'air sûr de lui, réfléchi, battant et dans une certaine limite téméraire. Cela changeait complêtement du Oromis qu'elle avait allaité. Son regard brillait d'une présence en son interrieur. Une présence puissante, forte, solide, ancrée... Un dragon.
Comment un elfe comme Oromis, si taciturne, pouvait être une telle personne? A y réfléchir, elle n'était même plus sûr qu'il soit un elfe. L'eüt-il été un jour? Oui, durant vingt années il l'était, et il cherchait une partie manquante de lui même. Une partie que Llhelia, en mère attentive avait pris soin de remplacer. Et elle n'admettait pas cette séparation. Elle se rappelait la cavale qui les avait menés jusqu'à cet endroit angélique. Pourquoi Oromis était-il revenu après une si longue absence? Ne devrait-il pas se concentrer sur son apprentissage? Il était un dragonnier, la fierté de leur famille, le...
-Oromis!
Le cri de détresse déchira le silence qui regnait sur la forêt à cette heure matinale. Il fut suivit d'un sanglot long, entrecoupé de “pourquoi” poignants. La couleur de l'or, la richesse de l'âme, la richesse d'être ensemble.

Le soleil offrait un magnifique crépuscule, il étalait sur un ciel découvert toutes les nuances de rouges et de jaunes, allant de l'ocre au magenta. Dans se décort poétique, Oromis vit ses parents. Ils le saluaient. Il avisa leurs vêtement. Des costumes d'aparat. Tuniques elfiques agencées de fins fils d'or pur, qui reflêtaient le soleil.Il courrut vers eux. Sa démarche dénotait une grande joie ! Ils allait les retrouver dans l'insouscience d'antant. Il sautait de joie. Il se blotit contre le sein maternel. Enfin l'affection qui lui manquait tant ces temps-ci. Sa mère lui carressa les cheveux. Il protesta gentiment, disant ne plus être un gamin. Il appela Glaedr. Le dragon attérit aussi légèrement qu'un dragon le pût. Il souriait de tous ses crocs, transmettait sa séreinité à son dragonnier, décollait et cabriollait dans les airs.
La litière de fin d'autaumne participait par le chant de ses feuilles à chaque pas des elfes. La famille se laissa tomber, le choc amorti par les feuilles dorée des arbres centenairs. Discutions joyeuses et rires flûtés fusaient à bon train. Oromis avait retrouvé sa famille, et s'était trouvé lui même en la personne de Glaedr. Il était comblé. Glaedr l'attrapa avec une de ses pattes. Oromis reprit son aplomb grâce à sa merveilleuse agilité. Les deux amis vollaient comme membres à part entière du firmament. Ses parents l'invitaient. Il atterrit. Sa mère lui dit :
-Mon fils comme tu as changé depuis le jour où nous avons fui vers la forêt. Ce jour là, une horde d'urgals nous avait attaqués. Nous avons dû fuir. Cependant, une flêche empoisonnée, qui n'était pas d'origine urgles t'a entaillé le bras -tu en a encore une petite trace-. Cependant, éffrayés et épuisés, ton père et moi n'avions pas remarqué ce détail.NOus nous arretâmes dans une ville humaine et nous découvrîmes ton état. Un peu de poison t'avait contaminé, et aucune trace n'en maculait la blessure. Ton père et moi engagâmes notre énergie dans une lutte acharnée, et nous réussîmes enfin à te garder dans un état stationnaire. Cependant le poison n'était toujours pas identifié, ni identifiable. Durant une semaine nous essayâmes en vain de te soigner, puis ne pouvant plus payer la chambre d'auberge que nous avions louée, nous rendîmes des services à la communauté. Le humains acceptèrent, et grâce à nos forces et à la magie ils se firent à l'idée de notre présence en leur sain.
Le ton de sa voix était désolé mais dénottait un brin de soulagement et une certaine fierté.
-Un jour une épidémie qui s'en prenait au bronches des citadins sévit et nous exerçâmes aux côté des soigneurs humains. C'est là que, dans le malheur je parlai de toi et de la tristesse qui me prennait alors que tu ne te rétablissait toujours pas. Un jeune soigneur entendit ma détresse. Un jour il me proposa son aide. Il te visita sans rien trouver, à part une mère en larmes. Il partit de la ville durant cinq jours et revint de son excurtion avec un petite bourse remplis de fines plaquettes d'or. Je me demandai, ainsi que ton père, en quoi de simples feuilles pouvaient nous aider. L'homme me répondit que ces feuilles étaient l'issue du travail des nains dans leurs mines, et d'un enchantement lancé par un dragon et son dragonnier. Des feuilles d'or pur. Il les posa sur toi, et un courrant te traversa. Tu poussa un cri, qui me fit pleurer de joie, un cri de liberté. Le poison n'avait plus d'effet sur toi! Cependant le jeune homme s'était évanouï... Il se réveilla assez tôt, nous continuâmes notre tâche auprès des citadins et nous reprîmes notre route. Nous t'élevâmes pour que tu sois. Et tu es! Tu es un dragonnier, le premier dans la famille depuis leur apparition! Nous sommes fièrs de toi, ous t'aimons. Reviens vers nous. S'il te plait...
Les derniers mots moururent dans la bouche de sa mère, Oromis inspecta d'un regard attentif les alentours. Nuages gris, pluie, boue, vent, feuilles volantes, automne. Le temps se déchaînait. Un grognement résigné de glaedr le tira totalement de ses rêveries. Ses parents l'avaient donc réellement rejeté? Il espérait que le rêve ne faisait que commencer. Pourtant... Un cri. Un personne l'appelait.
Il se souvenait. Les urgals étaient sortis de leur désert et attaquaient les villes alentour pour avoir un peu de ,nourriture. Des mêts de choix, tués, dépecés et préparés par les humains. Une nouvelle épreuve pour leurs jeunes.
Oui, il se souvenait. Ses parents l'avaient vu comme un étrager. Il était rentré à Illiéra, avait continué son entraînement pendant quelques jours, avait brassé du noir et s'était fait une raison.
Les urgals avaient attaqué, un escadron de dragonniers peu expérimentés mais jugés assez forts et intelligents pour réussir avaient été choisis pour former un escadron. C'était donc sur Glaedr, le dragon d'or, qu'Oromis se dirigeait de nouveau vers les frontières du Hadarac. Il mit son rêve de côté pour y réfléchir plus tard. Chacun des membres de l'excadron était sensé imaginé une stratégie qu'il proposerai au maître qui les accompagnait. La stratégie retenue, si elle marchait promettait le début de la gloire à son dépositaire. Oromis était près à aider le vent de la mort pour oublier ses tourments.

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Re: Oromis

Message par eragon00062 le Mar 15 Mai - 21:47:15

Chapitre 7 : Bataille.

Les dragonniers avaient rejoins les troupes qui étaient présentes sur place. Ils avaient opté pour la stratégie d'un élève qu'Oromis n'avait qu'entraperçu. Le jeune dragonnier appréciait cette stratégie audacieuse et pourtant bien ficelée, révêlant un bon raisonnement de la part de ce jeune homme. Cela paraissait simple, mais pourtant, l'enchaînement était minuté et la moindre erreur pouvait être fatale. Cinq dragonniers allaient partir vers le front pour appater les urgals et atiser leur colère, qui les rendrait aveugle. Puis dans un ensemble parfait, les archers passeraient devant les fantassin et ferai pleuvoir la mort de leur flèche. De là deux solutions parraissaient évidantes : soit les urgals continuaient leur charge et allait droit dans le traquenart, ce qui ne ferai durer la bataille que quelques heures ; soit ils arrêtaient et se protégeaient. Laissant leur flanc libre et vulnérable à l'attaque d'une cavalerie ambuscée.
Pour le moment, on préparait le camp et on envoyait des éclaireurs. Les rapports étaient de plus en plus pessimistes. Seule la confiance qui annimait les dragonniers mettait du baume au coeur des braves. Au final il y eut un discours, donné par le maître dragonnier. Dans la maîtrise elfique du verbe, il annonça :
« Alagaësiens, Dragonniers, Amis! Aujourd'hui, des urgals ont traversé la frontière de leur pays, ils ont sacagé villages et fermes. Pillés maisons et étales. Occupé routes et sentiers! Aujourd'hui nous allons les attaquer et les repousser. Nous les reverrons dans leur demeur en leur ayant rendu le service d'avoir éliminé leur excédent de population! Venez, Traquez, Tuez! Non pas pour ne pas être tués, mais pour ne plus avoir à tuer!
La seule chose que vous ne devez pas faire, c'est vouloir être un héro! En faisant cela vous n'impressionnez personnes, ou seulement les morts! C'est à vous de voir...»
Les dernières paroles auraient pu envoyer un soldat boiteux à la victoire, car enfin ce dragonnier avait donné un but aux massacres qu'ils allaient perpetrer.
Des urgals avaient été repérés, embuscés dans des buissons pour contrer tout piège. Cependant, en divisant leur force les urgals avaient peut-être avancé eux même leur défaite, car la cavalerie serai envoyée droit sur eux pour les tuer et ensuite prendre à revers le corps de l'armée monstrueuse. Tout était planifié. Les humains devaient prendre l'initiatives sans être les premiers à aggresser, toute attaque rangée serait un suicide. Parcontre une fois que les urgals se seraient stabilisés sur un front et une fois la frayeur des déffenseurs vaicue, les urgals ne pourraient rien fair.
L'assaut aurai lieu dans une heure...

L'armée était prête. Elle s'était immobilisée et s'était préparée à amortir le flux de la vague urgale. L'athmosphère était lourde, le crépuscule n'avait d'harmonie avec le futur que le rouge du sang. Le silence reignait. Plus pour longtemps. Une main se lève, six paires d'ailes s'agitent d'un même mouvement et avec un petit sifflement envoient six flêches au yeux couleur du bûcher de mort. Les dragons s'envolèrent haut dans le ciel et devinrent invisibles, même aux elfes. On sut que l'offensive avait été lancée grâce aux cris de haine de la part des urgals. Aussi grâce à la trentaine de sifflements perdus qui attaquaient les masses volantes. Près d'Oromis, de nouveau la main se levait et alors que les cavalier partait à la traque à l'urgal embuscé, les archers visèrent on ne sait quoi sur le firmament. Désormais l'athmosphère était funèbre, et pour alourdir le tout - et encore atiser la haine des urgals – des tembours raisonnèrent d'un rythme impérieux. Un hululement, le signe convenu. Les embuscés avaient été tués. La cavalerie attendrai le signal pour prendre sur le flanc l'armée ennemie. Les urgals avançaient à pas lourds. Ils étaient précédés des dragons, qui semblaient cabrioller dans l'air avec une légèreté déconcertante, et des dragonniers qui à chaque flèche tuaient un urgal et redaient fou les autres. La main se baissent, les flêches s'envolent, semble vouloir toucher le ciel, puis, ayant échoué se rabattent villement sur la première ligne urgal qui s'écroule dans un chahut incroyable. Une deuxième vollée précède la riposte des archers urgals aux flêches féroces. Puis la charge reprend, peu à peu la ribembelle d'arcs accompagnés de leurs arché s'écarte vers les ailes de l'armée humaine en faisant pleuvoir un déluge de flêche sur les urgals.
Le maître restait placide. Ses élèves calquaient son atitude. Leur lucidité effrayait même leur propre soldats. Cette lucidité qui les rendait plus prompt à donner la mort, cette lucidité qui à elle seule saurai dominer les maitres du combats : la folie et la peur. Tous parraissaient analyser la situation comme s'il s'agissait d'un vague problème d'administration. Le recul qu'ils prennaient par rapport à la bataille était déconcertant, désobligeant, et pourtant rassurant. Ils savaient ce qu'ils faisaient, et tous les soldats leur faisaient confiance. Or la confiance est le plus précieux des cadeaux qu'un soldat puisse vous offrir.
Un sifflement, les dragonniers restants décollaient. Ils s'envollaient et prennaient une formation en pointe de flêche. Oromis était en tête. La mission de cette division de dragonnier était de scynder temporairement l'armée urgal en deux. La déscente était amorcée. La flêche géante s'abattait sur les urgals. Oromis entendait autour de lui le vent qui persifflait un air strident. L'air de la mort. Un kull levait sa lame, Glaedr sa patte. Glaedr était plus rapide, plus lourd, plus fort, plus lucide. Sa griffe le trancha net, l'épée vola et fut rattrapée par Oromis, qui la jeta sur un urtgal qui le chargeait.
L'entrée des dragonniers dans la bataille l'avait transformée en mêlée désorganisée. Cependant peutit à petit, les dragons semblèrent avoir réussi à créer une route entre les urgals. L'armée était séparée. Toutes les flêches humaines se dirigeairent soudain vers l'ouest, et les tambours changèrent de rythme. Enfin ils s'arrêtèrent, relayés par le martellement des sabauts. L'est était attaqué sur son flanc par la cavalerie. Un simple assaut sans conséquences puisque sur ce front la bataille se stabilisa et il y eut peu de morts. Les dragonniers repartirent haut dans le ciel et attendèrent leur heure. Les urgals se rassemblèrent. La cavalerie s'occupa d'un front restreint. La charge se poursuivit. Les humains, restaient parfaitement alignés. La seconde partie de la cavalerie partit aider les autres chevaliers. Cris de rages. Réponses vulgaires et variées. Les fantassins reculèrent de quelques pas avant le choc des armées. Puis mine de rien Ils reculèrent encore et encore et encore...
Enfin une nouvelle vollée de flêche vint les sauver, le piège se refermait. Les archers flanquaient les urgals et les exterminaient. La cavalerie, aidée par les dragonniers en finnit avec le groupe de kull surentrainés qu'elle retenait depuis tout à l'heure. Maintenant morts, ce kulls ne pouvaient plus leur nuir. Puis dans un carré parfait, image de discipline austère, les cavaliers refermèrent le cercle qui se ressérait tel la corde au cou du pendu sur les urgals. Les dragonniers survollaient la région et par des piqués, exécutés parfaitement et au moment opportun, ils empéchèrent les urgals de déborder les humains.
Cependant leurs efforts furent vains. Trop de l'élite Kull persistait. Ainsi ils percèrent un trou dans lequel tous les urgals se précipitèrent pour s'enfuir et se reposer de cette bataille dans leur aride Haddarac.
Une nouvelle fois l'innatendu se produisit. Des renforts arrivèrent, et, renonçant à leur idée de fuite, les urgals survivants essayèrent de décimer la seule chose qui leur parraissait faible ; les archers. De près ils ne vallaient plus rien, et malheureusement pour eux ils étaient à porté d'épée.
Ils durent la vie à l'intervention rapide des dragonniers, qui une nouvelle fois avec Oromis en pointe empalèrent le groupe d'urgals. Vite, l'armée se remit en place, dans un schéma habituel, cavalerie à gauche, fantassins au centre. Quelques lanciers occupaient faiblement la droite de l'armée. Un appel. Les archers se positionnèrent en quinquonce par rapport aux fantassins armés d'épée longues comme leur bras. Un autre appel et les fantassins levèrent leur boucliers pour se protéger en même temps que les archers d'une vollée adverse. La bataille ne se déroulerai plus au corps à corps Les urgals étaient trop peu nombreux. Et les humains venaient de gagner la première et plus importante partie de la bataille. Il était clair dans les espris que ce qui allait suivre n'allait être qu'une escarmouche. Le seul problème était la fatigue qui éprennait humains et elfes. Les dragonniers frappaient de moins en moins vites et de plus en plus faiblement. Les flêches humaines n'avaient plus la même portée et avaient pour certaines perdu de leur férocité funèbre. Fort heureusement, les urgals se firent rares. Ils perdirent espoir et batirent en retraite, fuirent sans, cette fois-ci changer d'avis.

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Re: Oromis

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